Début octobre 2020, Paul jeune passionné de la pêche de la carpe en batterie viens construire une réelle passion autour de ce loisir.
Après tant d’heures passés au bord de l’eau je viens vous transmettre mes meilleurs savoirs et plus beau clichés pour vous instruire sur cette passion en consente évolution et vous faire rêver de dames carpes…
Mes connaissances biens que moindre me semble importante et a la portées de tout passionnées, elles vous aiderons a mieux voir venir le capot et de ne pas vous montées la tête pour X ou Y raisons
Le secret !
Une passion chronophage et pour autant trop courte…
Où ? Partout !
Quand ? Quand ça vous prend !
Comment ? C’est a vous de choisir !
L’ultime secret du pêcheur qui ne rentre jamais capot ? Il n’existe pas. Et ce pêcheur non plus !
Depuis les années 80, des générations de passionnés ont démontré leur savoir-faire, leur efficacité et des stratégies capables de s’adapter à presque toutes les situations. Presque… car même les meilleurs connaissent l’échec.
Les grandes figures de la pêche de la carpe ont appris au monde entier qu’en soignant ses montages, en testant de nouveaux matériaux et en innovant sans cesse, les résultats pouvaient changer. C’est vrai. Mais n’oublions pas : même un Léon Hoogendijk a connu des capots, sous la pluie, dans le froid, ou face à des poissons récalcitrants. Comme nous tous.
Alors oui, ça arrive. Oui, il fait froid. Oui, c’est pénible de remonter 150 mètres de matériel trempé pour rentrer bredouille. Mais c’est aussi ça, la pêche.
S’il existe un secret infaillible pour réussir, le voici :
Pour faire du poisson, il faut quitter le canapé, aller au bord de l’eau, se mouiller, réfléchir, se fatiguer, veiller tard… et attendre cette fameuse déroule qui sauvera du capot.
Si vous aussi les aventures de pêches que vous traverser sont rudes et surement pleines d’anecdotes n’hésiter pas a me les partagé pour faire avancer le blog !
Depuis toujours, je suis convaincu qu’avant même d’espérer sortir un poisson, il faut d’abord le comprendre : le leurrer, l’habituer, le nourrir… et surtout rester discret. La réussite d’une session ne se joue pas seulement au moment de la touche, mais bien en amont, dans la préparation.
Pour moi, l’essentiel se situe entre le plomb et l’appât. Chaque élément du montage doit être soigné, propre et discret. La qualité des matériaux, la présentation et la cohérence de l’ensemble font souvent la différence.
Côté matériel, inutile de se focaliser sur la canne ou le moulinet dernier cri. Le moulinet n’est pas primordial, et la canne, aussi chère soit-elle, ne piquera pas mieux le poisson. En revanche, c’est elle qui fera la différence lorsqu’il faudra maîtriser une belle prise cherchant refuge dans les branches d’en face.